• Patricia MacDonald

    La fille sans visage

    La fille sans visage

    J'ai noté ce livre sur livraddict : 14/20

    Le suspense est assez prenant jusqu'au bout. J'ai bien apprécié.

     

    HISTOIRE

     

    Hoffman, New Jersey, une petite ville paisible, une communauté bourgeoise.

    Lorsque l'on apprend que le très estimé et séduisant docteur Avery a poignardé sa femme, c'est la stupeur.

    Rejeté par ses deux fils, il ne trouve de soutien qu'auprès de Nina, sa fille de seize ans, convaincue de son innocence.

    Quinze ans plus tard, libéré sur parole et décidé à retrouver le coupable, il revient à Hoffman.

    Mais la ville est-elle prête à l'accueillir, à lui pardonner ?

    Armée de ses seules certitudes, Nina n'a d'autre choix pour aider son père que d'explorer un passé familial douloureux.

     

    AVIS

    Un  livre que j'ai eu plaisir à lire.

    On se demande jusqu'à la fin si Nina a raison de penser que son père n'est pas le meurtrier de sa mère.

    Nina est un personnage avec un tempérament très ouvert et entier, attachant.

    Son frère Patrick donne, lui, l'impression d'un être sans coeur, qui ne pense qu'à lui et à l'argent.

    Quant à son autre frère, Jimmy, ex drogué, il passe, tel une ombre, sur ce tableau familial ...

    Seule contre tous, va-t-elle réussir à faire disculper son père ? 

    Dire à tous qu'il n'est pas le meurtrier froid et calculateur que l'on prétend ?

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    11 commentaires
  • Riquet à la houppe

    Amélie Nothomb

    Afficher l'image d'origine

    AVANT PROPOS :

    Ce livre d'Amélie Nothomb, encore plus qu'un autre, m'a donné envie de le lire.

    Pourquoi ?

    Parce-que, dans ma jeunesse, mes parents avaient l'histoire de Riquet à la houppe sur disque 33 tours (et oui !!)  ; histoire que j'ai écouté en boucle tant elle était merveilleusement contée.

    Aussi le fait qu'Amélie reprenne ce thème n'a pu que m'interpeller et m'inviter à lire son roman.

    Et je dois dire que je ne suis pas déçue. 

     

    HISTOIRE

    Enide, mariée à Honorat, accouche à 48 ans d'un petit garçon qu'ils prénomment Déodat (don de Dieu). ce dernier arrivant à un moment auquel le couple pensait ne jamais pouvoir avoir d'enfant.  L'enfant né, mais est d'une laideur absolue.

    De l'autre côté de la Seine, cette histoire se déroulant à Paris, Rose et son mari, Lierre, ont une fille d'une absolue beauté, qu'ils décident d'appeler Trémière.

    Riquet se révèle d'une intelligence aussi surprenante que sa laideur.

    Trémière d'une sottise (semble-t-il) aussi incroyable que sa beauté. 

    Tout deux poursuivent leur chemin... 

     

    AVIS

    J'ai beaucoup aimé ce roman. 

    Les prénoms peu communs, la justesse des propos.

    Des personnages extraordinaires pour un roman peu ordinaire.

    Amélie revisite l'histoire de Charles Perrault à sa façon, et elle y arrive très bien.

    Beaucoup de ses romans parlent de la beauté et de la laideur en y mettant des frontières moins nettes que tout un chacun. 

    Pourquoi la laideur d'un individu serait si abjecte si son intelligence est rayonnante ?

    Pourquoi la beauté  d'un être serait si envoûtante si sa bêtise ternit l'image qu'il renvoie ?

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    9 commentaires
  • La couleur du lait

    Nell Leyshon

     

    Ma note attribuée sur livraddict : 14/20

    Un destin tragique - une jeune fille simple, droite, qui appelle un chat un chat -

    loin des travers de la société - élevée à la campagne, elle est naturelle -

    et ce naturel désarçonne ses interlocuteurs autant qu'elle leur donne le sourire ...

    La couleur du lait par Leyshon

    HISTOIRE

    1831, Mary, une jeune fille de 15 ans, mène une vie de misère dans la campagne anglaise du Dorset.

    Simple et franche, mais lucide et entêtée, elle raconte comment, un été, sa vie a basculé lorsqu'on l'a envoyée chez le pasteur Graham pour servir et tenir compagnie à son épouse, une femme fragile et pleine de douceur.

    Avec elle, elle apprend la bienveillance. 

    Avec lui, elle découvre les richesses de la lecture et de l'écriture...

    Mais aussi obéissance, avilissement et humiliation.

    Un apprentissage qui lui servira à coucher noir sur blanc le récit tragique de sa destinée.

     

    AVIS

    Un livre très facile à lire - court - avec un vocabulaire très simple.

    Authentique, il est truffé de fautes de français - surtout le verbe avoir à la place du verbe être - Le début des phrases est sans majuscule - Il y a certaines redondances.

    Effectivement il est écrit par cette jeune paysanne sans éducation qui a su apprendre à lire et à écrire très rapidement, ce qui lui a permis de se livrer à nous, de nous raconter sa triste vie d' "esclave", sans plaisir, ou si peu.

    Les plaisirs qu'elle éprouve avec ses sœurs et à discuter avec son grand-père lui sont retirés.

    L'argent qu'elle apporte en quittant le foyer suffit à décider son père aussi vite qu'il aurait eu à se décider de vendre un cochon.

    La fin de ce livre m'a bien attristée ...

     

    NB :  A envoyer ...qui le veut ??

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    2 commentaires
  • Demain j'arrête !

    Gilles Legardinier

    Couverture Demain j'arrête ! Editions Pocket 2013

     

    HISTOIRE 

    Julie est une jeune femme célibataire, employée dans une banque et curieuse de nature.

    Elle décide de s'intéresser de près à son nouveau voisin alors qu'elle ne l'a pas encore vu.

    Sa boîte aux lettres l'a, en effet, quelque peu interpellée.

    Qui est ce Monsieur Patatras ?

    La voilà lancée dans son enquête quand, tout à coup, bloquée dans sa quête, elle le sent derrière elle ...

     

    AVIS

    Un livre à la fois léger et surprenant !

    L'humour y est très présent.

    Julie sympathique et farfelue. Avec toujours mille et une idées à la seconde, mille et une questions aussi ... avec mille réponses programmées. 

    Mais Julie a surtout un grand cercle d'amis  généreux, près à la suivre dans ses délires, parfois, il faut le dire, très loin de ce que nous pourrions imaginer de possible !

    Attachante, on la suit dans son avancée dans la vie, ses décisions, avec un petit sourire au coin des lèvres.

    Oui Monsieur Legardinier vous nous donnez l'envie d'aimer la terre entière et d'en découdre avec les plus vilains ... Gentiment ... à la façon Julie et son équipe de choc.

    Un moment agréable et divertissant...

     

    AVIS KHANEL 

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    4 commentaires
  •  

    TALLEYRAND (1754-1838)

    ou le sphinx incompris

    JEAN ORIEUX

    LECTURE   EN   COURS

    Un personnage que l'école n'enseigne pas vraiment ...

    Et pourtant à connaître.

    Il fut au cœur de la révolution française et par la suite Bonapartiste...mais finit par se détourner de cet Empereur qui ne convenait plus à sa vision de la France ...

    Qui est cet homme intelligent, d'un calme imperturbable, flexible et manipulateur ?  

    Jean Orieux le défend malgré toutes les accusations lancées contre lui à l'époque par ses détracteurs ...

     

    LIVRE 

    Qui est Talleyrand ?

     

    L'ex Evêque d'Autun (étiquette qui lui collera à la peau bien après qu'il ne le soit plus), Talleyrand  est surtout un homme politique . Il excelle dans l'art de manipuler son auditoire, de se faire entendre et comprendre à demi-mots.

     Homme de pouvoir ,quelle que soit la période de l'histoire, il sait se faire admettre en bonne place pour prendre de grandes décisions.

     

    Talleyrand disait :

    p.93 : "il y a trois sortes de savoir :

    le savoir proprement dit, le savoir-vivre et le savoir-faire - les deux derniers dispensant généralement du premier."

     

    Il participa à la Déclaration des Droits de l'Homme en écrivant l'article VI :

    p.153 " Article VI - La loi est l'expression de la volonté générale. Tous les citoyens ont droit de concourir personnellement ou par leurs représentants à sa formation. Elle doit être la même pour tous soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. Tous les citoyens étant égaux à ses yeux sont également admissibles à toutes les dignités places et emplois publics selon leurs capacités...".

     

    Il proclama l'école publique en 1791.

     

    Mais Talleyrand aimait également les pots de vins et les femmes - le faste - les jeux - et ne pouvait vivre sans richesse. Aussi toute intervention de sa part en faveur des uns ou des autres était toujours plus que amplement payé.

     

     

     MON AVIS

     

    J'ai apprécié de lire se livre qui nous replonge dans l'histoire.

    Révolution, Directoire, Empire.

    Jean Orieux est fasciné par cet homme qui a su si bien y faire pour passer d'un régime à l'autre.

    Côtoyant le roi en tant qu'évêque il s'est retourné contre les royalistes, et , révolutionnaire  a réussi  cependant , bien que sa tête ait faillit y passer, à s'exiler et revenir ... pour faire proclamer Napoléon, qu'il suivra un certain temps avant de s'en éloigner progressivement, ce dernier étant à son goût trop en recherche d'extension de territoire au lieu de sauvegarder la France telle qu'elle est et en paix avec les Pays voisins.

     

    Un livre riche en citations, ressources, personnages.

    Nous plongeons littéralement au sein des XVIIIème et XIXème siècle.

     

    Cependant le livre est tout de même assez long à lire. Ecrit assez petit et faisant 824 pages au total.

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    5 commentaires
  • 13 à table ! (2014)

    Histoires autour d'un repas confectionnées pour les restos du coeur par 13 auteurs connus. 

    Intrigues policières, réunions de famille qui dérapent, 

    retrouvailles inattendues

    ...

    Auteurs : Bourdin,Chattam,Lapierre,Ledig,Legardinier,

    Lemaître,Levy,

    Musso,Périer,

    De Rosnay,Schmitt,

    Thilliez,Werber

     

    AVIS

    Un livre agréable à lire. Moi qui ne suis pas très adepte des histoires courtes, même très courtes en l'occurrence, j'ai été séduite en redécouvrant l'écriture de certains auteurs connus et en découvrant celle de ceux dont j'avais entendu parler jusqu'ici sans jamais avoir lu un de leur livre. Ainsi ai-je pu faire la connaissance en particulier de Maxime Chattam avec beaucoup de plaisir, ainsi que de Franck Thilliez, Eric-Emmanuel Schmitt, Bernard Werber.

     

     

    Mes histoires préférées :

    1/ CHATTAM +++ (psychologique)

    "soit je suis fou soit je suis possédé ...je suis hanté par ma nourriture"

     

    2/ MUSSO ++  (policier) 

    "vous savez si le docteur Montgomery est repassé me voir ?"

    "Il n'y a pas de docteur Montgomery dans cet hôpital."

     

    3/ ROSNAY  (nature humaine)

    "Le prénom de Mamie est Violette mais personne ne l'appelle ainsi. Monique en est venue à détester ce prénom alors qu'il est si léger, fleuri, féminin, toutes ces choses que Mamie n'est pas."

     

    4/ THILLIEZ (émouvant)

    "Trop peu de saumons sont remontés, cette année-là."

     

    5/ SCHMITT ( émouvant)

    "A mes yeux oiseaux et clochards détenaient un privilège : reliés au cosmos par des forces secrètes, ces initiés savaient ce qu'ignoraient les mortels ordinaires, quand une saison meurt,quand naît la nouvelle."

     

    6/ LEDIG (nature humaine)

    "Pourquoi tu pleures ?"

    "Parce-que j'ai faim."

     

    7/ WERBER (humoristique)

    La Langouste : "Personnellement, je préférerais qu'on ne me mange pas ..." 

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    5 commentaires
  • Martin-Lugand Agnès

     Les gens heureux lisent et boivent du café

    14/20

    Afficher l'image d'origine

     

     

    HISTOIRE

     

    Alors que Diane avait tout pour être heureuse dans la vie : un bon mari avec un bon travail et beaucoup d'amour, une enfant adorable, un café littéraire qui la réjouissait, un jour, soudain, tout bascule.

    Un banal accident de la route et son monde idyllique chavire. Elle perd les 2 êtres les plus chers à son coeur. Seul son meilleur ami et collaborateur, Félix, reste auprès d'elle pour la soutenir.    

    Diane, qui n'arrive pas à remonter la pente, fini  par se décider à aller là où elle ne souhaitait pas se rendre avec son mari, là où il fait froid, loin des plages et du soleil qu'elle affectionne, en Irlande, dans un petit village perdu.

    Mais, alors qu'elle pensait faire son deuil en paix, la voilà embarquée malgré elle vers une nouvelle vie sociale ... 

     

    MON AVIS

     

    Un livre plaisant à lire. 

    Certes il ne faut pas être dépressif lorsque l'on démarre le livre, qui, au départ, forcément, n'est pas des plus gais.

    Mais l'écriture est agréable. L'histoire aussi. On se laisse porter jusqu'à la fin... qui n'est pas forcément celle que l'on n'attendait mais qui, dans un sens, semble logique aussi ... 

     

    Avis Khanel sur ce livre ICI 

     

     Lu - même auteure : Entre mes mains le bonheur se faufile

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    4 commentaires
  • Marie d'en haut

    Agnès LEDIG

    (coup de coeur lectrices du prix femme actuelle)

     Couverture Marie d'en haut Editions Pocket 2012

    RESUME

    À trente ans, Marie a un caractère bien trempé et de la ressource.

    Lorsque Olivier, lieutenant de gendarmerie, débarque chez elle sans prévenir pour une enquête de routine, elle n'hésite pas à le ligoter pour lui faire comprendre explicitement qu'il n'est pas le bienvenu.


    Mais cette carapace de femme forte dissimule ses fêlures.

    C'est grâce à Antoine, son meilleur ami, et Suzie, sa fille, que Marie trouve un sens à sa vie.


    Et contre toute attente, Olivier va rejoindre le trio. Entre lui et Antoine, la guerre est déclarée. L'enjeu ? Le coeur de Marie.

     

    EXTRAITS 

     

    Poétiques

    P.66 : " Je suis un crétin, ça vous le savez, mais j'aimerais bien être pardonné, par ces quelques roses, veuillez m'excuser, et je vous propose, d'ensemble dîner."

    P.67 : "..on ne peut pas refuser les excuses de quelqu'un, quand elles sont sincères. Il faut les utiliser comme une éponge humide sur le tableau noir et se laisser la chance de réécrire une autre leçon."

    Drôle

    P.186 : "Marjorie, ma copine blonde...victime de la mode. .. Elle est attachante. Elle me demande de quelle marque sont mes vaches, je la questionne sur la race de ses chaussures."

     

    AVIS

     

    Un livre tout en sensibilité, très féminin. Même si Marie et sa fille Suzie ont du tempérament elles sont néanmoins très sensibles. Et les hommes, malgré leur apparence viril, le sont même encore davantage.

    On ressent bien l'écriture féminine. Presque trop ... parfois...

    J'ai lu ce livre - agréable - sans néanmoins le dévorer.

    Je trouve la fin un peu trop riche en événements ... D'un coup ...

    Je reste donc sur une lecture plaisante sans plus...Avec de jolis passages poétiques.

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    2 commentaires
  • Pearl BUCK

    Vent d'est Vent d'Ouest

    Couverture de Vent d'Est, Vent d'Ouest

    J'ai redécouvert le temps d'un week-end cette auteure de mon enfance dont j'avais adoré les romans sur la vie chinoise, dont, en particulier, la mère.

     

    HISTOIRE

    "Vent d'Est, vent d'Ouest" retrace l'histoire d'une famille chinoise qui, de tout temps, a toujours suivi la tradition :

    - mariages arrangés entre chinois dès le plus jeune âge des enfants,

    - bandage des pieds des jeunes filles, dont l'unique soucis doit être de plaire et de se conformer aux désirs de leur futur mari, sans chercher à s'intéresser à autre chose qu'à être désirable et une bonne femme d'intérieur, dévouée corps et âme,

    - concubines à loisir pour le mari après s'être "acquitté" de son devoir envers sa première femme,

    - séparation des frères et sœurs dès le plus jeune âge,

    - allaitement maternel effectué par une nourrice lorsque la famille en a les moyens,

    - autorité du père et de la mère, auquel les enfants doivent obéir.

     

    Alors que cette famille modèle, d'un point de vu chinois, suit la tradition en mariant Kwei-Lan, fille de la première épouse, à l'homme auquel elle a été promise, le frère de cette dernière n'entend pas en faire de même et épouse une étrangère, une Américaine.

    Offense aux siens ! il n'a pas le droit de faire cela sans l'accord de son père (surtout) et de sa mère. 

    La tension est tangible au sein du clan. 

    Mais Kwei-Lan, qui, bien qu'ayant épousé un chinois, apprend certaines choses du Pays de l'Ouest, dont son mari revient, y ayant étudié la médecine, se retrouve tiraillée entre deux courants de pensées.

    Elle, si sûre auparavant du bien fondé des traditions, en est tout à coup moins certaine que jamais ...

     

    AVIS

    J'aime l'écriture de Pearl Buck et les sujets sur la Chine. Elle décrit merveilleusement bien cela.

    On sent son vécu dans ce Pays. 

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    4 commentaires
  •  

    Jim Fergus

    Mille femmes blanches

    9/10

    Milles femmes blanches de Jim Fergus JPEG

    HISTOIRE

    May Dodd, internée à l’asile de force par sa famille pour des causes plus que douteuses, se retrouve séparée de ses enfants et de son compagnon.  C’est alors qu’elle prend connaissance de l’incroyable projet tenu secret : Le chef  de la tribu Cheyenne Little Wolf (petit loup) a proposé au Président  américain de troquer mille femmes blanches contre des chevaux et bisons afin de permettre l’intégration du peuple indien.

    Elle le sait, elle fera parti de ce projet. Tout plutôt que rester dans cette prison hostile ! Mais devenir squaw n’est pas si aisé. Comprendre la langue, les rites du peuple d’adoption, s’y conformer, y adhérer, n’est pas toujours facile, voire parfois impossible.   

     

    EXTRAITS

    « Le capitaine Bourke nous a expliqué que la folie est considérée chez les Cheyennes comme un don de Dieu. » (p.133)

    Gertie : « Cette histoire de bonheur est une invention ridicule des blancs. » (p.276)

    Gertie : « Ils t’ont donné un nom ? Moi on m’appelait Ame’ha’e, celle qui vole, parce-qu’un jour je me suis fait éjecter d’un cheval emballé et que j’ai atterri dans un arbre. Ils ont cru que je savais voler.  May : « Ils m’ont surnommée Mesoke, hirondelle. » (p.276-277)

    « Si les indiens ont peu contribué à la littérature et aux arts de ce monde, c’est sans doute qu’ils sont trop occupés à vivre – à voyager, chasser, travailler – pour trouver le temps nécessaire à en faire le récit ou à méditer sur eux-mêmes. » (p.293)

    « Les femmes montent à chaque fois un camp qui constitue l’exacte réplique du précédent …Le cercle tribal est toujours ouvert à l’est. … on se réveille à la chaleur du soleil levant …» (p.300)

    Black coyote «au lieu d’utiliser l’arsenic pour empoisonner les loups, nous devrions nous en servir pour tuer les blancs. Il n’y a qu’à confectionner de nombreuses miches de pain et les distribuer chez eux . Nous avons bien plus à craindre des Blancs que des loups . » (p.430) 

     

     

    AVIS

     Un livre que j’ai lu avec beaucoup de plaisir. Certes je comprends notre spécialiste des indiens et son avis sur ce livre ICI  et qu’il ait trouvé le début un peu longuet et peu intéressant étant donné qu’il s’agit dans les premiers temps de la vie de May Dodd avant son départ vers la tribu … mais personnellement en tant que personne complètement néophyte sur le sujet  j’ai vraiment pu me plonger dans cet univers dépaysant et singulier.

    Certains passages sont, il est vrai, assez violents ; viols et meurtres se retrouvent dans ce livre.  Mais ils font parti de la vie retracée par ces femmes et restent, heureusement, des évènements rares au sein de la tribu ! La sagesse dominant généralement ce peuple calme et compréhensif.

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    2 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique