• Konami Kanata 

    Chi - une vie de chat (Tome 1)

    -Collection Glénat KIDS-

     

    Konami Kanata   Chi - une vie de chat (Manga - Tome 1)

     

    CHI - DESSIN CLEMENTINE - 11 ans

     

    Note : 18/20

    et ma fille clémentine me dit mais non 20/20 !

     

    Chi - Une Vie De Chat - Tome 1 de Konami Kanata

     

    La série manga de Chi une vie de chat comporte à ce jour 12 tomes.

    Nous avons eu le plaisir de découvrir le premier tome mes filles, respectivement âgées de 7 et 11 ans et moi.

    J'avais un certain a priori sur les mangas et je dois dire que j'ai ri avec mes filles en lisant ce livre très sympathique.

     

    HISTOIRE

     

    Chi, petit chaton, perd son chemin. 

    Le voilà confronté à la vie à l'extérieur, loin de la douceur de sa maman : chien féroce, voitures ... rien ne l'épargne.

    Heureusement, il rencontre une petite famille bien sympathique, qui, malgré l'interdiction d'adopter un animal car elle habite dans un immeuble, l'accueille à bras ouverts.

    Mais même dans cette nouvelle maison, que de péripéties encore pour un petit chaton qui découvre la vie ! mais aussi pour ses nouveaux maîtres !!

     

    Une image du manga pour vous faire une idée :

    Konami Kanata   Chi - une vie de chat (Manga - Tome 1)

    Konami Kanata   Chi - une vie de chat (Manga - Tome 1)

     

    AVIS

    Les expressions du chaton sont comiques et l'histoire bien ficelée.

    Un livre à apprécier en famille pour rire ensemble !

     

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    2 commentaires
  •  

    Beigbeder frédéric

     99 Francs

    On dit généralement qu'on "crache dans la soupe" lorsque l'on publie un roman tel que ce dernier dans lequel l'auteur souhaite dénoncer le monde qui pourtant lui permet de travailler et de gagner sa "drogue quotidienne".
    Cependant je ne regrette pas qu'il ait écrit ce livre afin de découvrir de plus près le milieu de la publicité - qui ressemble assez, cela dit, à ce que j'aurais imaginé ...

    Ma note : 12/20

     

     

    LECTURE   EN   COURS

     

    Avant propos :

    On retrouve Beigbeder avec son humour caustique, son esprit provocateur et rebelle, parfois cruel surtout lorsqu'il s'agit d'amour.

    J'apprécie sa franchise dans ce livre vis-à-vis du monde de la publicité dont il fait parti et qui lui offre une vie pleine de luxure. 

    Avoir beaucoup d'argent lorsque l'on ne sait apprécier la vie ... est-ce intéressant ? et autant d'argent si vite gagné n'est-ce pas dérangeant ? 

    C'est à celui, nous dit-il, qui en fait le moins et en gagne le plus.

    BEIGBEDER : Autobiographie ICI

     

    Histoire :

    Le personnage, Octave ici, est rédacteur publicitaire. Ce métier, bien trop payé, le torture cependant. Trouver le mot, la phrase, qui donnera le déclic, n'est pas chose si simple lorsque l'on sait que cette dernière sera sur examinée, décortiquée, pour être, les 3/4 du temps, rejetée.

    Pour un esprit créatif, être rejeté est la pire des choses. 

    Et vendre "du vent" - dire ce que le consommateur, ou plutôt les directeurs de création des agences de pub (p.57) veulent entendre, ce n'est plus laisser agir son côté créatif mais être un outil à la merci des autres et surtout pas un électron libre mais dirigé, cadré, sectorisé. 

    Octave dit :

    "autrefois quand on torturait les gens on leur disait "tu vas parler"

    maintenant 

    "tu vas vouloir".

    Octave doit trouver les mots pour "maigrelette". Son premier concept ne convient pas :

    - choix des personnages, du texte, même le fameux "on se lève pour...." ne conviennent pas. Rejeté.

    Il choisit alors

    - un texte soft, qui peut convenir à la majorité des personnes, ce qu'il considère comme "une daube" - qu'il nomme lui-même "la bouse de dernière minute".

    Ainsi est le merveilleux monde de la publicité, avec des réunions interminables pour ne rien dire, ne rien choisir, ou presque, et surtout tout remettre en question.

     

    Mon avis :

    Beigbeder a un côté toujours sympathique à lire, intelligent, et un autre dérangeant. Le sexe a toujours une place importante dans ses récits - des scènes assez crues entre deux lignes informatives ... personnellement je m'en passerais.

    Résultat : 

    - J'ai apprécié les informations au niveau de la façon dont sont conçues les publicités bien que cela me fasse sauter au plafond ! (rémunérations // temps passé...).

    - J'ai détesté l'univers mondain (sexe/drogue/passivité/égoïsme/égocentrisme).

    Ce sera, je pense, mon dernier livre de Beigbeder (trouvé dans une bibliothèque et que je rendrai avec plaisir et sans regret).

     

     

    Autre roman chroniqué de Beigbeder :

    - L'amour dure trois ans.

     

     

     

     

     

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  • Gardner Lisa - Jusqu'à ce que la mort nous sépare

     

    Facile à lire - on sent le style américain dans les discours et la façon d'être de certains personnages...

    Ma note : 15/20

     

     

    Gardner Lisa - Jusqu'à ce que la mort nous sépare

     

    HISTOIRE

    Tess croyait avoir trouvé le mari idéal en la personne de Jim Beckett, un policier jouissant d'une excellente réputation dans la petite ville de Williamstown, Massachusetts.
    Mais deux ans après le mariage, elle découvre l'horreur : son époux a assassiné, dans des circonstances effroyables, plusieurs femmes. Tess n'a d'autre choix que de le dénoncer à la justice.
    En attendant d'être jugé, Jim est placé dans un quartier de haute sécurité. Le jour où, tuant deux gardiens, il parvient à s'évader, il n'a plus qu'une idée en tête : retrouver celle qui l'a trahi.
    Et lui rappeler qu'ils sont unis, quoi qu'il arrive, jusqu'à ce que la mort les sépare...

     

    MON AVIS

    Un roman policier qui se lit aisément. 

    Un style simple. Concret. Rythmé.

     

     

    Seule chose qui m'a un peu agacée :

    Forcément la victime et celui qu'elle vient trouver pour la secourir tombent irrémédiablement amoureux ! 

    JT (le sauveur) et sa soeur sont des personnages forts et surprenants. 

    Jim Beckett le sérial killer a un QI bien au dessus de la moyenne (c'est dérangeant !) et agit toujours plus rapidement que tous jusqu'à l'extrême épuisement. Une machine à tuer qui agit cependant avec un ordre logique. 

    Comprendre ce dernier ? Est-ce possible pour une personne possédant un psychisme, des sentiments, des réactions qui sont ceux d'un être normal, qui éprouve de l'empathie pour son prochain.

    Jim ne connait pas la peur et poursuit son but sans s'en détourner.

    Arrivera-t-il à ses fins ? 

     

     

     

     

     

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  •  

    FATOU DIOME

    KETALA

    Belle écriture sensible, intelligente,poétique,lucide, dans laquelle le personnage féminin, assez proche de l'auteure par certains côtés, nous lie. De la belle littérature. J'ai aimé.

    Ma note : 18/20

     

    " Lorsque quelqu'un meurt,

    nul ne se soucie

    de la tristesse de ses meubles"

     

    HISTOIRE

    La très belle et convoitée Mémoria, née au Sénégal, poursuit des études de lettres lorsqu'elle est obligée par ses parents à prendre un époux.

    Makhou, né dans une bonne famille, est l'élu.

    Mais cet homme, toujours célibataire et fêtard malgré les années qui passent, ne cache-t-il pas un secret ? 

    ***

    + http://www.afrik.com/article10079.html :

    Après la mort de Mémoria, sa famille décide de procéder, comme l’indique la tradition musulmane, au partage de ses biens, le Kétala.

    C’est alors que les meubles et les objets familiers de la défunte décident de lui rendre un dernier hommage avant leur éparpillement.

    Pendant les cinq jours et les six nuits qui les séparent de la cérémonie, ils vont donc reconstituer par la parole, la mystérieuse vie de leur maîtresse tant aimée.

     

     

    AVIS PERSONNEL

     

    Je découvre avec plaisir l'écriture intelligente et poétique de Fatou Diome, qui traite le sujet du mariage et des convenances sociales avec subtilité en donnant vie aux meubles de la maison de la défunte Mémoria.

    Ces derniers rendent compte de leur vision des humains avec lucidité et en exerçant un humour aiguisé.

    ex. : 

    p. 18 :

    La télé : "Ras le bol des cartons ! Un déménagement à mon âge ? Non, merci ! S'ils veulent me sortir d'ici, je crame exprès de l'intérieur, comme ça, ils ne pourront pas me fourguer à un foyer inconnu".

    p.149 :

    L'ordinateur : " Une histoire, c'est comme un immeuble, on peut la monter sur quatorze étages, mais on n'a nul besoin de tous les gravir pour comprendre comment tient la bâtisse. Il n'est pas nécessaire d'être maçon pour savoir que le troisième supporte le quatrième...."

    et : "Pas forcément, démentit Montre, les humains étant superstitieux, certains immeubles n'ont pas de treizième étage et lorsqu'il y en a, peu de gens acceptent d'y habiter."

     

    La fin m'a fait verser bien quelques larmes ... et  certains passages sont durs également mais ils sont essentiels au dénouement de l'histoire et à sa compréhension.

    On passe vraiment par tous les états émotionnels avec fatou Diome.

     

     

     

     

     

     

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    MICHEL DE GRECE

    " L'impératrice des adieux"

    Un personnage très peu connu de l'histoire que celle de Charlotte, impératrice du Mexique au destin bien triste ...

    Intelligence, beauté et fortune ne purent combler la complexité de sa relation amoureuse avec Maximilien, l'inévitable fin de ce dernier...

     

    Ma note : 17/20

     

    Couverture de L'impératrice des adieux

     

     HISTOIRE

    Charlotte, née près de Bruxelles en 1840 est la fille du roi Leopold Ier de Saxe-Cobourg. Elle épouse Maximilien d'Autriche, frère de l'empereur François-Joseph.

    Soutenus par Napoléon III, Charlotte et Maximilien règnent sur le Mexique de 1864 à 1867.

    Ils contrent ainsi le mouvement républicain de Juarez, soutenu par les Etats-Unis.

    Cependant, la guerre civile ne laisse aucune chance de salut à l'empereur.

    Charlotte quitte alors le Mexique et Maximilien pour trouver du secours mais tous lui tourne le dos, à commencer par Napoléon III. La folie la guette. A 27 ans, elle présente des symptômes qui évolueront mais ne la quitteront plus. 

     

    AVIS PERSONNEL

    L'écriture de Michel de Grèce est toujours aussi agréable.

    Il nous fait découvrir  Charlotte en tant qu'impératrice :  forte, intelligente, investie dans sa fonction et même au-delà mais aussi cette dernière en tant que femme, aimante, romantique à l'extrême et capable de tout pour sauver l'homme qu'elle aime.

    Malheureusement sa relation avec l'empereur reste pleine de doutes : le mariage a-t-il seulement était consommé ? (l'homosexualité est supposée ...) il semble néanmoins que l'amour de ces deux êtres soit présent, même si leur relation reste complexe.

    Il nous fait aimer Charlotte et presque détester Maximilien si lâche, infidèle, mou, sans aucun esprit de décision.

    ******

     

     Autre article sur Michel de Grèce :

    "La nuit du Sérail"

     

     

     

     

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  • Les combustibles - Nothomb Amélie

    Le froid atteint-il le coeur ? urgence extrême de se réchauffer ... à tout prix ... Agréable - court - rythmé.

    Ma note : 13/20

     

    Couverture du livre/roman/pièce de théâtre Les combustibles

     

    Résumé

    La ville est assiégée. Dans l'appartement du Professeur, où sont réfugiés son assistant et Marina, l'étudiante, un seul combustible permet de lutter contre le froid : les livres ...

    Mais quel livre vaut qu'on lui sacrifie un instant de chaleur physique ?

    Telle est la question que se poseront successivement les personnages.

     

    Avis personnel

    Nous voici dans un livre type "pièce de théâtre".

    Le rythme est vif. 

    L'histoire se met en place très rapidement.

    Les réflexions prennent une place fondamentale :

    - Quel livre et quel auteur mérite d'être brûlé plus qu'un autre ?

    - L'amour n'est-il que "feu de paille ?" 

    - La beauté donne-t-elle des privilèges ?

    - L'enfer c'est le froid comme le proclame Marina ? ou sont-ce les personnages qui deviennent diaboliques face à cette situation inextricable ?

    J'ai lu ce livre en une heure. 

    Il ne peut en être autrement avec ce livre que de le lire d'un trait.

     

    Présentation du nouveau livre

    d'Amélie Nothomb 2015

    par Amélie

    Le crime du comte Neville

      

     

     

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  •   La femme parfaite est une connasse !

    Guide de survie pour les femmes "normales"

    Girard Anne-Sophie et Marie-Aldine 

     

    Un moment de détente - quelques mots amusants ... sans plus...

    Ma note : 9/20

    Girard Anne-Sophie et Marie-Aldine - La femme parfaite est une connasse !

     

    LE LIVRE

    Certes, le titre prête à sourire ou à s'inquiéter...

    est-on une connasse ?

    Sommes-nous parfaite ?

     

    Bien entendu 98 % (ou 9.8 %  ...?) des femmes termineront ce livre en étant heureuses de constater qu'elles ne sont ni parfaites ni des connasses.

    Car oui l'un ne va pas sans l'autre selon les auteures.

    Car une femme parfaite est forcément celle qui réussit tout ce qu'elle fait, mène tout de front, répond "amen" à toutes les exigences sans broncher,est douce, gentille, serviable,attentionnée,canon...

    Bref : Une nana qui nous énerve, nous agace, à qui l'on a envie de dire une chose : "ferme-la !".

     

    Il ne s'agit pas de littérature ici mais bien d'un petit manuel humoristique, de réflexions féminines sur le vif.

     

    MON RESSENTI

     

    J'ai attribué la note de 9/20 sur livraddict à ce livre car bien qu'ayant un peu souri par moment  j'ai été déçue de ne pas avoir davantage de contenu.

    Un livre très léger qui sent les discussions futiles sans grand intérêt...

     

    Voici 3 petits passages du livre pour vous donner une petite idée :

    Girard Anne-Sophie et Marie-Aldine - La femme parfaite est une connasse !

    Girard Anne-Sophie et Marie-Aldine - La femme parfaite est une connasse !

    Girard Anne-Sophie et Marie-Aldine - La femme parfaite est une connasse !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Anny Duperey - Une soirée

     

    Un roman léger, qui se lit vite. Avoir deux amours en même temps est-ce possible ? est-ce convenable ? vivable ? la société conditionne-t-elle nos choix de vie ?

     

     

    L'histoire :

     

    Florence rencontre, alors qu’elle est à la faculté de médecine, deux étudiants forts sympathiques, Romain et Denis.

    Elle ne se doute pas alors que les évènements futurs de sa vie seront conditionnés par ces deux êtres chers.

    L’amour fait place à l’amitié… l’amitié fait place à l’amour...tour à tour.

    Romain et Denis aiment follement Florence mais elle les aime tous les deux sans pouvoir les départager.

    Un trio amoureux se forme, qui n’est  vivable indéfiniment…

    Heureusement Romain le fougueux, l’aventurier, part travailler à Djakarta pendant que Denis, le placide, le sédentaire, fini par se marier avec Florence.

    Mais un beau jour, alors qu’ils arrivent dans leur 18ème  année de mariage, Denis et Florence sont invités à « une soirée » dans laquelle ils rencontreront Romain, revenu temporairement …

    Florence va-t-elle modifier son chemin de vie qui semblait tout tracé face à la vision de ce second amour de jeunesse ?

     

     

    Mon avis :

     

    Un roman d'amour qui se lit très facilement. 

    La vie joue parfois des "farces" alors que le destin semble tracé, sans vague, uniforme, avec un mari irréprochable (semble-t-il ...mais qui est réellement irréprochable ?) ...un travail satisfaisant.

    Que pourrait-il manquer à Florence ? Comment pourrait-elle ne pas s'accommoder de ce qu'elle a ?

    Ce que j'ai aimé :

    Les réflexions masculines qui ressemblent à celles des femmes !! des hommes qui se remettent en question - qui cherchent le pourquoi du comment ... si rare !!

    Ce qui m'a moins plu :

    Le côté effacé de Florence... dominée parfois.

     

     

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  •  NOTHOMB AMELIE

    ROBERT DES NOMS PROPRES

     Devenir petit rat de l'opéra ... quel enfant mérite un tel sacrifice ? Plectrude peut-être .. mais à quel prix ?

    RESUME

     

    Plectrude vit comme tout enfant chez ceux qu'elle pense être ses parents (en réalité son oncle et sa tante) avec ses deux soeurs.

    Elle est loin de connaître l'épouvantable secret de sa naissance et de la décision de son prénom.

    Car c'est bien le choix de ce dernier qui a conduit sa mère à assassiner son père, lors d'une crise de démence à la suite d'une nuit d'insomnie et à se suicider par la suite.

    S'en suit cependant une enfance heureuse, durant laquelle elle est choyée par ses "parents", et sa "mère" en particulier. 

    Certes, l'école ne l'intéresse pas tellement. La danse, oui.

    Et sa "mère" la pousse dans ce sens, elle qui n'a pas pu devenir petit rat de l'opéra. Elle sent que cette enfant a une grâce et un don à ne pas gâcher.

    Mais devenir petit rat ne s'improvise pas.

    Cependant, même si la discipline de fer imposée est diamétralement opposée à l'enfance qu'elle a  eu - traitée comme un petit enfant roi - elle s'y plie.

    Mais jusqu'où cette discipline la conduira-t-elle ?

     

     

     

    AVIS

     

     

    Amélie reprend des thèmes récurrents tels que :

     

    - la beauté/la laideur,

    - la faim d'amour/de reconnaissance.

     

    Son livre "biographie de la faim", qui parle d'elle, nous montre à quel point "Robert des noms propres" et "Plectrude" sont en fait Amélie elle même, bien que le roman "Robert des noms propres" soit également en grande partie la vie romancée de la chanteuse "Robert", pour qui elle écrivit des textes en 2002.

    "Robert" (Myriam Roulet de son vrai nom) et Amélie se fondent, se confondent.

    Certes, Plectrude, comme la chanteuse Robert a voulu être danseuse et son rêve s'est brisé - elle a dû embrasser une autre carrière. 

    Le nom de l'amoureux est effectivement le même que celui dans la vie de la chanteuse Robert.

    Mais le fond de l'histoire narrée parle de ces deux femmes qui s'aiment et se comprennent.

    Plectrude est une enfant fuit tout d'abord par ses camarades de classe et même leur faisant peur avec ses grands yeux comme Amélie intriguait elle même ses camarades de classe au Japon avec son teint blanc et avait dû subir un "déshabillage" pour voir si elle était bien blanche intégralement.

     

    Plectrude est ensuite adulée par ses camarades après avoir été qualifiée de génie comme Amélie l'a été (adulée).

     

    Plectrude devient anorexique à l'école des petits rats de l'opéra à cause d'une discipline imposant un régime ultra strict.

    Amélie est devenue anorexique au Bangladesh, ne supportant pas de manger alors que la misère l'entourait.

     

    Plectrude souhaite suivre la destinée de sa mère (celui désiré par sa tante d'abord mais ensuite celui de sa mère biologique).

    Amélie ... réfléchit et tente une fin de livre déroutante...

     

    Plectrude a également du personnage féminin du roman "Attentat".

    Elle est superbe. Il est laid. Il l'aime. Est-il en droit de penser qu'elle peut l'aimer ?

    Dans Robert des noms propres l'héroïne Plectrude aime non pas la laideur telle que celle du personnage de "Attentat" mais elle aime un défaut qui serait considéré par tout un chacun comme laid (une cicatrice importante) et qu'elle considère, elle, comme superbe et faisant la beauté du garçon dont elle tombe amoureuse.

     

    L'amour enfin, point culminant, peut-il être donné ? 

    Là encore Amélie a manqué de preuves de tendresses de la part de sa mère et cherche, semble-t-il, à pallier à ce manque dans ses romans.

     

    Enfin, bien entendu, malgré cette analyse que je me devais de faire, le style Amélie est toujours là : vif, incisif, surprenant. J'aime toujours autant. 
    Je me dois pourtant de dire que j'ai été dubitative quant à la fin donnée au récit ...

    Mais la lecture est restée un plaisir. 

     

    Chronique partagée sur 

    Nothomb Amélie - Robert des noms propres

     

     

     

     

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  • Les fleurs de Satan de Paul Halter

     

    Une femme en fuite arrive dans un lieu hanté qui l'appelle à rester. Le fera-t-elle ? Pourquoi ce lieu est hanté ? Que fuit-elle elle-même ?

     
     

    Si vous avez aimé dans votre jeunesse Gaston Leroux et "le mystère de la chambre jaune" et que vous appréciez les romans policiers d’Agatha Christie vous vous délecterez du roman "les fleurs de Satan" de Paul Halter.

     

    Les ingrédients du mystère :

     

    • Un lieu hanté 
    • Une femme et une "jumelle" 
    • Des pièces closes , un jardin mystérieux 
    • Un homme surgit de nulle part : le "sauveur"

     

    Une intrigue soutenue

     

    Pour en savoir plus mon article complet est ICI

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