• Nothomb Amélie - Métaphysique des tubes

    Nothomb Amélie

    Métaphysique des tubes

    16/20

    J'ai beaucoup aimé. C'est du Amélie tout craché !! Qui bouscule les repères du commun des mortels ... Toujours "DIVINEMENT" drôle :) - de plus il est certain que le mode de vie des Japonais et le nôtre sont certainement en total désaccord sur bien des points et il est intéressant d'en apprendre davantage aussi de ce point de vue ...

    Deux cultures si dissemblables  ...

    Deux façons d'appréhender la vie, de réagir suivant les événements ...

    Métaphysique des tubes

     

    HISTOIRE

    Parce-qu'elle ne bouge pas et ne pleure pas, se bornant à quelques fonctions essentielles - déglutition, digestion, excrétion -, ses parents l'ont surnommée la Plante.

    L'intéressée se considère plutôt, à ce stade, comme un tube.

    Mais ce tube, c'est Dieu.

     

    AVIS

    L'enfant est bien entendu Amélie elle même, qui nous raconte sa vie au Japon de 0 à 3 ans. Certes, un peu romancée ... tout de même.

    On  fait la connaissance de sa très chère nounou  Nishio-San, pour laquelle elle garde un souvenir ému dans d'autres livres et avec laquelle elle partagea beaucoup de choses durant ces premières années de vie. 

    Sa soeur aînée, qui compte toujours beaucoup pour elle également, apparaît ici clairement et les parents, surtout le père, sont "étudiés" avec avidité par notre petite Amélie, qui, déjà, est un sacré phénomène !

    Elle en fait voir de toutes les couleurs à son entourage. L'eau la subjugue et l'attire comme un aimant, tantôt amie, tantôt ennemie.

    J'ai eu beaucoup de plaisir à lire ce livre. 

     

    EXTRAIT - Les carpes - p.83 et 84 - pensées d'Amélie à 2 ans et demi

    " Rien de plus simple, au Japon, que de voir des carpes, a fortiori en mai. Les Koï ne servent pas à être mangées mais à être observées et admirées...Mais en ouvrant son regard on ne pouvait faire abstraction de leur épaisse silhouette de poissons-divas, de prêtresses surnourries de la pisciculture. Au fond elles ressemblaient à des Castafiore muettes, obèses et vêtues de fourreaux chatoyants.... Je n'étais pas mécontente qu'elles fussent le symbole des garçons."

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  • Commentaires

    4
    Vendredi 20 Avril à 06:39

    c'est vraiment une auteure fétiche pour toi ! bizzz

      • Vendredi 20 Avril à 10:08

        et oui que veux-tu je l'adore ! on aime ou on déteste ;) 

        bises

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    3
    Jeudi 19 Avril à 19:34
    LADY MARIANNE

    une petite fille précoce !
    une page de sa vie --- pour mieux la cerner-
    bisous du soir-

      • Vendredi 20 Avril à 10:09

        Oui très semble-t-il ... ^^ bisous

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