• SACAJAWA

    Une indienne de la tribu Shoshone

    Anna Lee Waldo

    SACAJAWA 

    Tome 2

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    Avis Tome 1 ICI

     

    Histoire

    Tome 2

    Sacajawa se retrouve au sein de l'expédition vers l'Océan Pacifique avec les deux explorateurs américains Lewis et Clark, leur esclave York, leurs hommes et le mari de Sacajawa, interprète et trappeur canadien, Toussaint Charbonneau.

    L'enfant de Sacajawa, Jean-Baptiste Charbonneau, surnommé Pomp par Clark, commence sa vie au sein de cette expédition difficile, semée d'embûches.

    Sur leur route, ils rencontreront diverses tribus, dont les nez-percés et, surtout, la tribu Shoshone de Sacajawa.

    Mais cette dernière est à présent différente, forte, pleine d'assurance. Une femme de tête et de terrain. Elle ne peut, dans ses conditions, plus redevenir la squaw soumise qu'elle était avant son enlèvement.

    Une page de sa vie est tournée.

    Et son coeur va, désespérément, vers l'homme blanc qu'elle accompagne, Clark, bon et compréhensif envers elle, son fils, son peuple.

     

     

    Avis

    Tome 2

     

    Sacajawa prend de plus en plus de tempérament. Elle est très attachante. Sa fougue et sa mesure, son entrain et sa douceur, son intelligence aiguisée face aux situations délicates, sa bravoure, son instinct, sa gentillesse, sa bonne humeur, son attachement aux personnes, son dévouement sans limite nous donnent une leçon de vie.

    Ce deuxième tome se lit bien aussi aisément que le premier.

    Et le troisième, pour lequel je suis déjà à la moitié, est tout aussi prenant.

    Une autre étape de la vie de la jeune femme, différente mais également agréable à lire. On ne peut qu'avoir envie de connaître à présent tout de son parcours, même si, certes, l'expédition est LE livre phare, central, primordial.

     

    AVIS DE GRAND SACHEM le spécialiste des indiens ici :

    http://grand-sachem-la-brocante.over-blog.com/2014/08/sacajawa-accompagen-lewis-et-clark.html

    Avis Tome 1 

    Avis Tome 3 La dernière piste de Sacajawa LA

     

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  •   

    Frédéric Beigbeder

    donne pour titre à son roman cet aphorisme selon lequel

     L'amour dure trois ans

     

    A ne pas mettre entre toutes les mains. Passages crus. Ames sensibles s'abstenir. On parle presque davantage d'amour (sexe) que d'amour (sentiment)...Beigbeder et dans le "trop" - trop hard (sexe)/trop gnangnan (lettres d'amour) ..."Mon Alice ..tu es une merveille -(ah ah ! hum..) - il le fait exprès bien sûr !...ce qui donne des avis extrêmement partagés !!

     

    Ma note : 12/20


    Histoire :

    Marc Marronnier (en fait frédéric Beigbeder qui fait son autobiographie), la trentaine, marié à Anne depuis trois ans, se questionne sur l'absence de sentiment amoureux passé cette date fatidique.

    En effet, ce dernier passe de l'état passionné la première année d'union à celui d'amant tendre la seconde année pour finir par n'être plus qu'un mari dégoûté par la simple vue de la main de sa femme posée sur lui la troisième année.

    Nous suivons dans le livre l' '"inventaire" de ses réflexions.

    Pourquoi l'amour ne dure-t-il pas davantage ?

    à cause de la monogamie ?

    la vie de couple ?

    le mariage ?

    la monotonie ? 

    Nous retrouvons un "personnage" léger, mondain, sans réel but dans la vie si ce n'est d'exister socialement, qui est en perpétuelle recherche d'émotion intense, de passion.

    Touché par le spleen, tel Baudelaire et de nombreux artistes, l'envie de se suicider le traverse.

    Mais il rate sa tentative et échoue, épave inutile, sur le sol.

    Cependant, l'amour (réel ?) le fait rebondir. 

    Moments de découragement, d'abandon, d'expiation sont suivis de moments de déclarations d'amour, de retour à la vie (pour un homme qui se considère comme  mort ce n'est pas si mal), de plaisir inégalé.

    Le mari volage (je ne vous avais pas dit que la troisième année rentrait également en scène Alice... la maîtresse...), largué par sa femme, tente de faire divorcer cette dernière, également mariée, en espérant secrétement que cet amour dure davantage que trois ans...

    Est-ce possible ?

     

    Avis:

    Je n'avais pas encore lu cet auteur.

    Je ne suis ni déçue ni enthousiasmée.

    Des passages assez crus. 

    La vulgarité peut gêner les âmes sensibles.

    En dehors de ces passages certaines tournures de phrases et  réflexions  peuvent être considérées comme intéressantes.

    Trente ans, un âge que je trouve personnellement trop jeune pour être aussi blasé par la vie et l'amour, de même que l'exploration de l'autre sexe ne peut être faite intensément qu'en connaissant l'osmose (physique et intellectuelle) avec l'autre et non (mais en cela heureusement il me rejoint) en forniquant à tout va (ce qu'il fait malgré tout).

     

    D'autres romans autobiographiques de Frédéric Beigbeder :

    - Mémoires d’un jeune homme dérangé,

    -  L’égoïste romantique,

    Un Roman français.

     

    Autre roman chroniqué de Frédéric Beigbeder :

     

    99 francs 

     

     

     

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  • LA MASSAI BLANCHE

    Corinne Hofmann

     

    Intelligente, débrouillarde, femme d'affaire et pourtant... un coup de foudre la fait tout quitter pour s'aventurer en terre inconnue avec une culture diamétralement opposée à la sienne ... Corinne Hofmann en quête d'inconnu.. avec un homme qu'elle aime follement ... mais pour se comprendre (langue, coutumes ...si peu semblables)....cela est très difficile - elle le comprendra vite... 

    La Massaï blanche par Hofmann 

     

    HISTOIRE

    Corinne Hofmann a 27 ans lorsqu'elle foule le sol de Mombasa, au Kenya.

     

    Venue au départ uniquement pour les vacances avec son compagnon, elle sent que sa vie va changer.

    Irrémédiablement attirée par ce guerrier massai, Lketinga,qu'elle ne croise pourtant qu'un court instant, elle cherchera à le revoir à tout prix comme si sa vie en dépendait.

    En rentrant en Suisse elle quitte son compagnon, vend sa boutique de robes de mariées et n'a qu'une idée en tête : repartir au Kenya le retrouver.

    Mais vivre avec un Massaï pour une "mzungu" (blanche) n'est-il pas un défi impossible à relever ?

     

    AVIS

     

    J'ai littéralement dévoré ce livre qui nous fait découvrir le mode de vie des Massaïs.

    Leur culture est si différente de notre culture occidentale que l'on se demande à tout instant comment Corinne fait pour s'y soustraire et ne pas partir immédiatement.

    Pourtant, c'est ce qu'elle fait ; même si pour cela elle y ajoute de sa personnalité, de sa débrouillardise afin d'améliorer le quotidien du peuple Massaï.

     

    Plus d'informations sur les Massaïs ICI

    sur la population Kikuyu LA

     

    Chronique :

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  • Valandrey Charlotte – L’Amour dans le sang

    5/5

     

    Tout d’abord pour voir sa biographie et mon avis sur son autre livre « De cœur inconnu » c’est ICI.

     

    « L’Amour dans le sang »devrait en fait se lire avant puisque ce livre retrace la vie de Charlotte de ses débuts d’actrice à son opération du cœur tandis que « De cœur inconnu » parle d’elle ensuite : la descente après l’apogée de la gloire. La difficulté à remonter la pente. La peur des autres dans le métier qu’elle exerce face à sa maladie, son opération (va-t-elle être toujours à la hauteur pour jouer la comédie ? va-t-elle tenir le coup ?).

     

    LE LIVRE « L’AMOUR DANS LE SANG »

    Une écriture simple, poétique parfois, qui retrace la destinée de Charlotte de son statut de Lycéenne rêveuse à celui de star, sa réussite avec son film « Rouge baiser » qui lui permis de remporter  le prix d’interprétation au festival de Berlin, la reconnaissance qu’elle cherche tant, l’exaltation.

    Mais comment rester sur le piédestal lorsque l’on y a été mis si vite, dès le premier film.

    Charlotte, alors très amoureuse, part pourtant pour un long tournage pour « les fous de Bassan » au Canada. C’est durant ce tournage que celui qu’elle aime si fort la quitte. Mais alors qu’elle pense que cette nouvelle est terrible, une autre, pire, l’attendra bientôt.

    Lors de sa seconde prise de sang pour le VIH, elle apprend qu’elle est séropositive

    Un monde s’écroule. Nous sommes dans les années 80. C’est le début des années Sida. Peu de personnes s’en inquiètent encore. Et encore moins Charlotte, fougueuse, amoureuse inconditionnelle.

    Elle n’a alors que 17 ans.

    Elle doit lutter, prendre des médicaments, espérer vivre plus des 3 ans : espérance de vie des Sidaïques à l’époque.

    Mais à cela se rajoute, quelques années plus tard, une greffe de cœur. Charlotte n’arrive plus à rien, le moindre effort lui est insoutenable. Son cœur n’est plus qu’à 10 % de ses capacités lorsqu’elle est opérée d’urgence.

     

     MON AVIS

    Une écriture fluide pour des sujets graves.

    Une vie où l’insouciance devra laisser s’insérer l’obligation, à un âge où l’on n’est pas vraiment prêt pour cela.

    Charlotte nous parle de façon simple, et se livre entièrement à nous sur ses amours chaotiques, son parcours, son caractère, ses rapports aux autres.

    J’aime certaines phrases telles que les deux suivantes :

    P.104 : Elle va chez Michel Drucker. Les gens la montrent du doigt. Elle pense « Cela vient peut-être de là le mot star. Pas de la luminescence de ces êtres connus mais de la gestuelle du public qui les entoure et les montre comme on repère les étoiles dans le ciel ».

     

    p.111 : Alors qu’elle a son premier grand amour, malheureusement drogué elle dit :

     

    « J’aimerai le rendre heureux, être son héroïne, qu’il se shoote de moi, de mon bonheur d’être à lui ».

     

    Chronique partagée sur Livraddict :

     

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  • Valendrey Charlotte - De coeur inconnu

    5/5

    Etant en train de lire "L'amour dans le sang" mais ayant précédemment lu "De coeur inconnu" de l'actrice Charlotte Valandrey, je souhaitais partager mon avis sur ce premier livre avant de vous livrer celui que j'aurai sur le suivant.

     

    Je détaille ici un peu la biographie de Charlotte (je ne la reprendrai pas sur mon second article mais mettrai un lien menant ici).

     

    "L'amour dans le sang"

    est son combat contre le virus du sida mais aussi la difficulté de survivre même en ayant été si connu comme actrice, lorsque les metteurs-en-scène ne viennent plus taper à votre porte.

    Deux combats que Charlotte livre avec courage et détermination.

    BIOGRAPHIE

    Charlotte Valandrey débute sa carrière au cinéma à l’âge de 16 ans.

    Un an plus tard elle découvre qu’elle est porteuse du virus du sida.

    Malgré tout elle se bat, garde espoir, veut se raccrocher à la vie et continuer, même si les traitements, les douleurs, la déconnectent provisoirement de la vie, elle souhaite des lendemains meilleurs.

    Ces deux infarctus qui affaibliront son cœur la mèneront à obtenir une greffe providentielle.

    C’est ce de quoi elle nous parle dans son livre autobiographique "De cœur inconnu", dans lequel elle nous livre les sensations que lui procure cette autre "vie" qui "demeure" en elle.

    Biographie succincte de Anne-Charlotte Pascal dite Charlotte Valandrey

    Anne-Charlotte Pascal, actrice française, débute sa carrière à 16 ans, en interprétant le rôle de Nadia, jeune militante aux jeunesses communistes, dans "Rouge Baiser".

    Elle prendra le surnom de Valandrey en hommage au Val André, lieu qui a bercé son enfance.

    Sa carrière se poursuit, avec un peu de cinéma, beaucoup de téléfilms et séries télévisées, une pièce de théâtre.

    On peut citer notamment :

     

    • "Les Fous de Bassan", en 1987,
    • La série télévisée "Les Cordier, juge et flic", dans laquelle elle jouera de 1992 à 2001,
    • La pièce de théâtre qui la relancera après 5 ans d’absence "La mémoire de l’eau", en 2007.

    Elle écrit également deux livres autobiographiques, dont l’un lui a déjà valu une adaptation télévisée, "L’Amour dans le sang", qui retrace sa vie, ses débuts d’actrice, sa découverte à l’âge de 17 ans qu’elle est porteuse du VIH, sa greffe cardiaque.

     

    LIVRE : "De coeur inconnu"

    Le cœur peut-il transcender la vie après la mort ?

    Charlotte se pose énormément de question après sa transplantation cardiaque. Le coeur, cet organe que l'humain sacralise, dans lequel le sang afflux, l'amour est censé s'ériger, lui est retiré et remplacé par un autre.

    Il y a de quoi se poser de multiples questions :

    A qui appartient-il ? Vit-il toujours en moi ? Quels sont ces rêves que je fais qui me paraissent si réels ?

    LA SUITE ICI

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  •  

     

    Hervé Bazin : sa vie – ses romans autobiographiques

     

    5/5

    Hervé Bazin - ses romans autobiographiques - Folcoche 

    Jean Pierre Hervé Bazin, né le 17 avril 1911 à Angers, est issu d’une famille dévote et bourgeoise.

    S’il se consacre tout d’abord  à la poésie et obtient même le prix Apollinaire pour son premier recueil de poèmes, Hervé Bazin s’en détourne finalement et connait un premier succès fulgurant avec vipère au poing.

    Ce roman ainsi que celui de  La mort du petit cheval et du Cri de la chouette, inspirés de sa vie, font apparaître en personnage principal Folcoche, une mère marâtre, une mégère, une vipère, qui n’est autre que la représentation de la mère qu’il eut, autoritaire et pour laquelle l’amour maternel n’existait pas.

     

    Hervé Bazin : Le poète, nouvelliste, romancier

    L’écrivain rentre à l’Académie Goncourt en 1960.

    A sa mort, le 17 avril 1996, il laisse derrière lui un nombre important de poèmes, nouvelles et romans. Citons parmi ces derniers les plus connus :

    • Vipère au poing (1948),
    • La mort du petit cheval (1950),
    • Qui j’ose aimer (1956),
    • Le matrimoine (1967),
    • Cri de la chouette (1972),
    • Madame Ex (1975),
    • L’école des pères (1991).

     

    Hervé Bazin : ses romans autobiographiques

    • Vipère au poing

     

    A la mort de leur grand-mère qui les élevait, Ferdinand et Jean vont faire la connaissance de leurs parents et leur petit frère, habitants jusqu’ici en Chine pour raisons professionnelles.

    Le choc est brutal.

    Mme Rezeau, leur mère, qu’ils n’appelleront jamais ainsi, les accueille froidement.

    Les enfants sont d’ailleurs affublés de sobriquets peu agréables tels que Frédie pour Ferdinand, Brasse bouillon pour Jean et Cropette pour Marcel, le petit dernier, qui seul bénéficie de quelques (misérables) privilèges par rapport à ses aînés, pris pour des domestiques, esclaves de Folcoche (surnom qui sera donné désormais à Mme Rezeau par Ferdinand - fusion de folle et cochonne).

     

    • La mort du petit cheval

    Jean arrive à s’éloigner des sévices de Folcoche chez Mr Ladour, frère de Félicien Ladour, qui possède une fabrique d’objets de culte et qui a la famille Rezeau comme associée.

    Cette dernière ne le voit bien évidemment pas d’un bon œil.

     

    • Cri de la chouette

    Folcoche a pris de l’âge. Vingt cinq ans que Jean, surnommé brasse bouillon, ne l’a pas vu. Mais voilà que cette dernière décide de s’imposer à nouveau dans la famille recomposée. Les petits enfants, Aubin, Jeannet, Blandine, Salomé et sa femme Bertille l’accueillent avec gentillesse malgré le portrait donné par Jean.

    La vipère contre qui s’est retourné son très cher enfant préféré Marcel, souhaitant une bonne part d’héritage, en est traumatisée.

    Toujours aux aguets, Jean surveille sa génitrice. Quand celle-ci se prend d’affection pour Salomé, créant encore des différences, après l’avoir fait pour ses enfants, à présent entre petits-enfants, il s’indigne mais Folcoche reste Folcoche, avec  ses désirs qui sont des ordres, mais elle manœuvre avec plus de douceur , sachant qu’une vieille femme contre des gaillards costauds ne peut agir comme elle le faisait alors dans leur jeunesse.

    Folcoche : l’héroïne principale et détestée

     

    Un passage du roman Vipère au poing décrit très précisément la façon d’agir de Folcochen son état d’esprit. Voici ce dernier :

    «  Elle se gardait bien de la vengeance gratuite, conservait la forme, mettait en avant tous les prétextes chrétiens, légaux et sociaux, bref étayait sa sévérité sur une béquille de justice ».

    Folcoche la radine

    Folcoche réunissant 200 notables – 6000 francs en frais pour rendre les politesses à tous et qui, en parallèle, économise sur les costumes pour habiller ses enfants, un costume pour tous, chacun paraitra à tour de rôle une heure durant la réception.

    Folcoche l’autoritaire

    • Envers ses enfants : Levé à 5h, prières, devoirs, une demi-heure de récréation et pas une minute de plus,aucun plaisir même dans l’assiette (restrictions).
    • Envers ses domestiques et précepteurs payés peu mais devant tout exécuter sans rechigner sous peine d’être immédiatement remplacés.
    • Envers son mari, qui ne doit jamais la contredire.

    Folcoche l’agressive

    Rencontrant pour la première fois ses enfants, devant leur effusion sentimentale, s’accrochant à elle tant ils sont heureux de faire sa connaissance, cette dernière montre immédiatement son caractère, leur accordant en guise de bonjour une gifle magistrale.

    Folcoche la manipulatrice

    Elle manipule sa petite fille Salomé dans Cri de la chouette, la faisant quitter ses parents et lui imposant quasiment le devoir d’aller travailler. Au passage elle lui révélera ce qu’elle ne sait pas alors et que ses parents ne lui ont jamais dit : son père n’est pas son père.

     

     

     

     

     CRI DE LA CHOUETTE :

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    LA MORT DU PETIT CHEVAL :

     

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    VIPERE AU POING :

     

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  • Biographie de la faim d'Amélie Nothomb

    5/5

      Née au Japon, elle garde un attachement à ce Pays et à sa culture qui se ressent dans ses écrits.

      Les romans qui ont fait son succès :

      • " Hygiène de l’assassin ", en 1992,
      • "Stupeur et tremblements", en 1999, qui obtient le grand prix de l’Académie française.

      Boulimique d’écriture, elle écrit un roman par an. De quoi enchanter les fans inconditionnels du genre.

      La Biographie de la faim retrace la vie d’Amélie de ses 4 ans à ses 14 ans.

      Que de bouleversements en si peu de temps !

      Elle vit dans 3 Pays très différents : de la Chine communiste au Bangladesh, en passant par les Etats-Unis capitalistes elle passera du plaisir de la découverte de l’alimentation à la vision de ce qu’est la suralimentation puis à l’abstinence.

      La faim alimentaire : élémentaire ?

      LA SUITE ICI

       

       

       

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    • Stupeur et tremblements d'Amélie Nothomb

      5/5


        Roman autobiographique relatant un passage de la vie d'Amélie : embauche non sans embûches dans une firme Japonaise renommée.

        Amélie Nothomb, écrivain Belge, née le 13 août 1967, est issue d’une famille aisée dont le père est ambassadeur. De ce fait, elle voyage beaucoup.

        Née au Japon, elle garde un attachement à ce Pays et à sa culture qui se ressent dans ses écrits.

        Les romans qui ont fait son succès :

        • " Hygiène de l’assassin ", en 1992 (en version manuscrite ICI),
        • "Stupeur et tremblements", en 1999, qui obtient le grand prix de l’Académie française.

        Boulimique d’écriture, elle écrit un roman par an. De quoi enchanter les fans inconditionnels du genre.

        • Les personnages

        Amélie Nothomb : Drôle, humaine, avec ses réactions "d’occidentale"

        Avec "Ni d’Eve ni d’Adam", "stupeur et tremblements" est le second roman autobiographique

        d’Amélie, qui nous offre un petit bout de sa vie lorsqu’elle décida de retourner au Japon dans les années 90, Pays qui lui tient à cœur et qu’elle avait quitté avec regret à l’âge de 5 ans.

        Réussir à se faire embaucher dans une firme Japonaise n’était, semble-t-il, pas une tâche aisée. Elle y parvient. Mais alors qu’elle est censée, pense-t-elle, être traductrice, sa tâche se révèle de plus en plus floue au sein de la firme : comptabilité ? Mise à jour des calendriers ?

        Accablée par sa supérieure, Amélie tient bon et arrive même à garder pour elle les réparties qu’elle aurait eu d’ordinaire pour l’individu qui se serait trouvé face à elle et l’aurait traité de la façon dont elle le fut alors.

        En bonne Japonaise, elle baisse la tête et assure le « choc » ; les paroles et brimades lui « passent dessus ». Elle est un roc. Du moins semble-t-il…. Car à l’intérieur son être boue plus que jamais et sa verve se déverse sur les lignes qu’elle nous livre … délivrance !

         

        Melle Mori, sa supérieure hiérarchique directe : « la gentillesse forcée »

        Melle Mori semblant si gentille, au départ, est en fait rongée par la jalousie ; au lieu de soutenir Amélie elle l’enfonce, la dénigre au plus haut point.

        Elle pense que toute femme doit souffrir comme elle a souffert pour réussir, gravir les échelons.

        Amélie, cependant, ne lui en tient pas rigueur.

        1. Saito, supérieur de Melle Mori : « la rigueur mais du cœur »
        2. Saito, de prime abord, semble être le pire de tous, humiliant Amélie avec des travaux répétitifs, sans but précis. Elle sent son potentiel inexploité.

        Pourtant n’est pas si mauvais celui qui semble l’être, Melle Mori en étant la preuve parfaite, elle, si charmante au départ.

        1. Omochi, : vide président colérique

        « Sumochi » serait-on tenté de l’appeler. 150 kgs, cet homme ne fait que tyranniser, crier, manger.

        1. Haneda, président  doux, compréhensif.
        2. Haneda, discret, suivra néanmoins de près le parcours d’Amélie, reconnaissant sa valeur.
        3. Tenshi : le sauveur ?
        4. Tenshi tirera un temps Amélie de ses tâches ingrates pour lui donner un rapport à effectuer. Malheureusement, ce dernier provoquera le mécontentement de M. Omochi.

        L’histoire

        Amélie, revenue au Japon, Pays qu’elle avait quitté à l’âge de 5 ans, réussi t à s’intégrer en étant embauchée dans une grande firme Japonaise pour une durée d’un an.

        Elle apprendra bien vite que la hiérarchie ne doit pas être bousculée et le comportement contrôlé à l’extrême.

        Les questions ne sont pas bienvenues, chaque employé doit savoir ce qu’il a à faire, à qui il a à faire et surtout, rester à sa place.

        Amélie est loin d’appréhender tout ce qui l’attend en étant employée chez Yumimoto, mais ne tardera pas à en faire l’amère découverte.

         

         

        Avis sur d’autres livres d’Amélie Nothomb 

        Ni d’Eve ni d’Adam (ses amours à l’époque où elle travaille chez Yumimoto)

        péplum
        Antéchrista

        Acide Sulfurique

        Attentat




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      • Ni d'Eve ni d'Adam d'Amélie Nothomb

        5/5

        Amélie Nothomb, écrivain Belge, née le 13 août 1967, est issue d’une famille aisée dont le père est ambassadeur. De ce fait, elle voyage beaucoup.

        Amélie Nothomb, au tempérament volcanique, sera-t-elle domptée par Rinri, le Tokyoïte au cœur d'or ?

        Née au Japon, elle garde un attachement à ce Pays et à sa culture qui se ressent dans ses écrits.

        Les romans qui ont fait son succès :

        • " Hygiène de l’assassin ", en 1992 (en version manuscrite ICI),
        • "Stupeur et tremblements", en 1999, qui obtient le grand prix de l’Académie française.

        Boulimique d’écriture, elle écrit un roman par an. De quoi enchanter les fans inconditionnels du genre.


        HISTOIRE

        Amélie et Rinri : de l’élève à l’amoureux

        Le roman ni d’Eve, ni d’Adam retrace l’histoire d’amour que vécu Amélie Nothomb avec un Tokyoïte lorsqu’elle revint au Japon après sa majorité. Elle n’était alors pas connue, n’avait publié aucun livre.

        Son style est très agréable et son humour surtout reprend le dessus. Il est vrai qu’elle nous dit elle-même que les situations sont assez comiques sans que cela soit recherché dans sa communication avec celui qui fut, tout d’abord, son élève, pour devenir ensuite son "amoureux" ; comiques non seulement par rapport au barrage de la langue mais également par rapport aux différences culturelles.

        Ainsi, bien que traitée comme une princesse par son prétendant, elle se sent plus proche de lui de façon amicale qu’amoureuse. Ce que ce dernier ne comprend pas.

        Notre chère Amélie, fougueuse, indépendante, moqueuse, charmante, rieuse, surprenante, est telle un volcan pour Rinri, qu’il est près à domestiquer, oubliant que sa lave intérieure est à tout moment prête à jaillir. Amélie l’insaisissable. Amélie remarquable brin de femme au tempérament de feu qui souhaite une vie tout ce qu’il y a de plus « non traditionnelle ».

        L’Okonomiyaki et tous les petits plats que Rinri préparera pour sa princesse, la Mercedes blanche qui l’amènera voir le mont Fuji, Hiroshima, l’île de Sado…les petites attentions quotidiennes du jeune homme, non, rien ne modifiera les sentiments d’Amélie, l’insoumise, la rebelle.

        Amélie et Rinri : une union possible ?

        N’était-ce pas un rêve qu’elle pour ce garçon ?

        Mais lui et son mode de vie n’en n’était pas un pour elle ?

        Comment s’est-elle sortie de cette histoire d’amour-amitié réelle qu’elle a vécu au Japon ?

        Amélie nous parle de lui, de celui qu’elle connu certes avec humour mais aussi avec tendresse, tant il était gentil, aimable, sans aucun reproche à lui faire.

         

        Amélie, bon petit diable, ne pouvait «se sacrifier » pour cette raison, car la raison n’est point ce qu’elle recherche dans la vie. Agir d’une façon parce-que cela se fait, parce-que cela nous est commandé par la société. Ne pas agir d’une autre, jugée comme intolérable. Amélie agit comme Amélie. Elle est unique. Dure avec ce charitable amant ? Certes. Mais comment poursuivre ses rêves si on a les ailes coupées ?

        A lire conjointement également sur sa période au Japon - autobiographie :

        Stupeur et tremblements

        Autres :

        Attentat

        péplum

        Antéchrista

         

        Acide Sulfurique

         

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