• Didier Van Cauwelaert – L’éducation d’une fée

    3/5

    Histoire :

     

    Si les femmes étaient des fées ? Jolie pensée sortie du cerveau d’un homme qui aime à  se réfugier dans le monde doux, cotonneux, de l’enfance.

    Il en a d’ailleurs été bien inspiré, en concevant des jouets.

    Mais le bonheur qu’il vit depuis plus de quatre ans avec cette femme rencontrée pour laquelle il eu le coup de foudre prendrait fin soudainement ?elle lui dit qu’elle l’aime pourtant. Alors pourquoi ?

    Il se torture l’esprit.

     

     

    Mon avis :

     

    Une jolie histoire sans grande ambition. Trois êtres liés. La douceur subtile d’un foyer, qui, un beau jour, s’efface.

    Pourquoi ?

    Jouer la comédie. Faire celui qui est toujours l’amant, au vu des amis, des parents, du fils de cette dernière. Se questionner sans cesse.

    Pas le style d’histoire que l’on gardera longtemps en mémoire.

     

    Mignon sans plus.

     

     

    POINT INFO SUPPLEMENTAIRE DANS "Le jeu du mardi sur son 31" ICI. 

     

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  • Jean-Marie Rouart – La femme de proie

    La femme de proie de Jean-Marie Rouart

     

    Né le 8 avril 1943, Jean-Marie Rouart est romancier,essayiste et chroniqueur.

    Ces œuvres principales sont :

    -         Les feux du pouvoirs (prix Interallié) en 1977,

    -         Avant guerre (prix Renaudot) en 1983,

    -         Ils ont choisi la nuit (prix de l’Essai de l’Académie Française) en 1985. Il y rentre en 1997.

     

    La femme de proie 

     

    2/5

     

    Quand l’amour foudroie : tel est le thème de ce roman dans lequel le narrateur parle de sa rencontre avec Blanche, une femme mariée et énigmatique. Il est alors avec sa compagne, Edwige, meilleure amie de cette dernière, qui, faisant fi du danger représenté par Blanche, décide d’aller en Turquie avec elle et son amant.

    Ce qui devait arriver arriva : le compagnon d’Edwige est en proie à la passion. Une passion fulgurante, dévorante, annihilante, puisque une fois rentré de ce voyage il ne peut se résoudre à ne plus revoir Blanche qu’en tant qu’amie.

    Mais celle-ci, perverse, alors qu’il pensait une union traditionnelle possible ( cocon douillet, amour tendre, félicité) le mène en bateau, décidant de ne pas vivre avec lui et de garder son indépendance, et ceci, à tous les niveaux.

    Comment réussira-t-il à vaincre cet amour ? A s’en détourner ? Y réussira-t-il seulement ? Ou Blanche l’emmènera-t-elle à sa déchéance ?

     

    Mon avis 

     

    Ce roman peut être lu n’importe où, n’importe quand, même devant la télévision tant le fil conducteur est aisé à suivre.

    Quoi de plus banal qu’un homme guidé par sa libido, qui confond amour et attrait sexuel.

    Le narrateur n’est semble-t-il pas prêt à vivre une véritable histoire d’amour, qui passe au-delà de l’amour physique. Comme tous les hommes il se voit « propriétaire » de Blanche, qui lui devrait son confort et lui serait entièrement soumise ; mais cette dernière décide de sa vie, sans attendre rien d’un homme qu’elle considère comme un jouet.

    Certes, le personnage de Blanche est dur mais le narrateur est fatiguant, triste à mourir, jouant l’amant éploré.

     

    Bref, une lecture facile, sans grand intérêt, sauf si vous voulez devenir comme blanche et découvrir les secrets d’une « femme mangeuse d’hommes ».

     POINT INFO SUPPLEMENTAIRE DANS "Le jeu du mardi sur son 31" ICI.

     

     

     

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  • Delphine de Vigan – Rien ne s’oppose à la nuit

    5/5

     

    Delphine de Vigan "rien ne s'oppose à la nuit"

    Né le 1er mars 1966, Delphine de Vigan vit aujourd’hui de son écriture.

    DELPHINE DE VIGAN –PARCOURS LITTERAIRE

    Parmi ces romans certains sont incontournables comme :

    -        « Jours sans faim », son premier roman en 2001.

    -       Un roman autobiographique qui parle d’elle à 19 ans -  alors qu’elle fait des études à Hypokhâgne et devient anorexique ; l’hospitalisation sera impérative à un stade plus que critique (1m75 pour 36 kgs).

     

     

    -       Dans« No et moi », elle met en scène la rencontre et l’entraide d’une adolescente surdouée avec une SDF.

    -        Ce roman.a reçu le prix Rotary et le prix des libraires en 2009 et fut adapté au cinéma en 2010.

     

    -       En 2011, suite au décès de sa mère avec laquelle la relation fut complexe, Delphine ressent un besoin impératif de lui rendre hommage dans son roman « Rien ne s’oppose à la nuit », qui remporte de nombreux prix, dont le prix Renaudot.

     

    ROMAN « RIEN NE S’OPPOSE A LA NUIT »

     

    -       Delphine de Vigan nous parle en toute sincérité, avec des mots simples, forts, de la vie de sa mère, Lucile.

    -        Cette femme qu’elle connait peu, qui se livre rarement, fille d’une famille nombreuse dont le parcours débuta comme une « princesse », modèle pour des collections de vêtements et se termina dans la solitude, au fond de son lit.

    -       Pour écrire son livre, elle effectue des recherches, des interviews, des membres de la famille, frères et sœurs en particulier.

    -       Elle médite sur la façon de construire ce roman, bien moins facile à exposer qu’il n’y parait.

    -       Comment retranscrire des émotions ? comment connaître les émotions de sa propre mère si ce n’est à travers ses propres écrits.

    -       Difficile donc de donner un portrait exact.

    -       Néanmoins elle nous livre celui que l’on fait d’elle, celui qu’elle connait, celui que les photos lui renvoient.

    -       Lucile : une femme d’une sensibilité extrême, d’une vie intérieure riche, d’un comportement tantôt calme, tantôt extravagant. Lucile dans ses périodes normales ou de folie.

    -        

    -       MON AVIS « RIEN NE S’OPPOSE A LA NUIT »

    Delphine de Vigan a une manière d’écrire extrêmement agréable.

    Comment ne pas se sentir concerné par son sujet : « ma mère ».

    N’en sommes-nous pas tous issus ? Ne nous posons-nous pas la question de ce que sont nos relations, de la tristesse que l’on ressent face à l’incompréhensible mort qui nous la ravit un jour : elle, cet être qui « se doit » de rester à nos côtés jusqu’au bout.

    Comment accepter sa mort, quel que fut son rôle de mère, douce, aimante, câline ou plus distante et énigmatique.

    Si, de plus, cette mort est devancée, programmée, l’accepter en est-il plus difficile encore ?

     

    Un roman poignant. 

     

    POINT INFO SUPPLEMENTAIRE DANS "le jeu du mardi sur son 31" ICI.

     

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  • Padilha Nina - Filigranes et Dentelles - Poésie

    5/5

    J'ai découvert Nina il y a 3 ans - déjà ! le temps passe ! sur la plateforme Overblog.

     

    Padilha Nina - Filigranes et Dentelles - Poésie

     

    Elle habitait alors à Paris et était las de ce climat, de cette vue, qui la désespérait.

    Elle rêvait d'évasion, de mer, de soleil ( L'appel de la mer - p.54 / Polynésie - p.66). Certes, pas de son cher Brésil où elle vécut et qu'elle aimerait retrouver (Plein sud - p.63), mais déjà d'un lieu plus clément pour son moral, sa santé, son inspiration.

    Nina a fait le pas et est aujourd'hui dans mon ancien chez moi : Agde (34 - Hérault - Languedoc Roussillon).

    Près de la mer, du soleil, elle revit et certains de ses poèmes récents s'en ressentent.

    Elle a écrit plusieurs recueils - j'ai pris celui-ci chez Sophrys.

     

    Padilha Nina - Filigranes et Dentelles - Poésie

     

    Si vous souhaitez lui rendre visite son blog est ici :

    http://www.leschaisesdenina.com/

    vous y découvrirez 

    son  talent extraordinaire.

    Ne pouvant dévoiler ce que contient ce recueil vous le comprendrez aisément.. 

    Gageons bien qu'elle ne fera jamais parti des Poètes maudits - p.64

     

     

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  • Le dernier templier  

    Raymond KHOURY 

    4/5

    le-dernier-templier.jpg 

     

    J'aime particulièrement les livres évoquant la période du moyen âge et les Templiers. 

    Aussi étais-je heureuse que l'on me passe ce livre. 

     Qu'en est-il ?

     

     

    L'histoire : 

     

    POLICIERE/HISTORIQUE/RELIGIEUSE 

     

    Un agent du FBI et une brillante archéologue vont "s'associer" afin de trouver pourquoi, lors d'un vernissage au musée de New York, où étaient présentés des trésors du Vatican, 4 hommes déguisés en costume de  Templiers vont s'introduire, semer la terreur et l'un d'entre eux, s'emparer d'une curieuse machine, laissant tout ce qui semblait être de valeur sans même y jeter un oeil .. en prononçant lors de son acte ses paroles curieuses "VERITAS VOS LIBERABIT". 

     

    Pourquoi dit-il cela ? 

    Pourquoi seul cet objet a été pris et non ceux de valeur ? 

     Pourquoi les 4 hommes sont venus en costume de Templiers ? 

     

    Telles sont les questions que vont se poser et auxquelles vont tenter de répondre Tess, notre belle et brillante archéologue et Reilly, l'agent du FBI au charme irrésistible...  bravant ensemble le danger... 

     

     

     

     

     

    Ce livre se lit facilement. Trop peut-être ... ? le style de l'auteur ne m'a que moyennement plu. Je ne peux pas dire que je ne relirai pas de livre de lui mais ce ne sera qu'avec un enthousiasme modéré. 

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  • Les 3 tomes :

    - Les hommes qui n'aimaient pas les femmes (4/5)

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    - La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette

    (3/5 - trop de violence dans ce tome)

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    - La reine dans le palais des courants d'air (4/5)

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    Les deux personnages principaux sont les suivants :

    -         Mickaël Blomkvist, journaliste d'investigation, star des médias, justicier connu pour avoir révélé de multiples scandales à travers ses articles publiés dans le mensuel Millenium, magazine d'investigation. Honnête, travailleur, courageux, malin, très perspicace, irrésistible pour la gente féminine,  il ne lâche jamais une enquête, aussi difficile soit-elle.  


    -  Lisbeth Salander, petit génie de l'informatique, jeune, malingre, tatouée, un brin gothique, officiellement psychopathe, qui a passé son adolescence dans un asile. Sa faculté de mener des enquêtes la rapproche de Blomkvist. 

     

    Avis :

    Je suis tombée sur l’avis de JOEL82 qui rejoint assez le mien c’est pourquoi je me permets de vous le mettre :

    […ce nouveau type d'auteurs à sensations, mi-policiers, mi- horreurs, rajoutent toutes sortes d'ingrédients dans leurs bouquins : viols, pédophilie, meurtres, sado-maso... le tout accompagné d'un méli-mélo d'éléments complètement loufoques, leur permettant de trouver les preuves, les raisons du meurtre, le ou les assassins. Tout cela, en général, dans des temps records. ]

     

    Tout à fait mon ressenti même si j'ai apprécié de lire ces livres. Beaucoup d'agressivité.

     

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  • Françoise Bourdin - Un été de canicule 

    4/5

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    Saga familiale qui se lit très facilement. 

    Bonne lecture estivale sur la plage ou sur sa terrasse. 

     

    A Cucuron, les Soubeyrand nagent dans le bonheur. 

    Emma, patronne du café des tilleuls et ses 4 enfants ont un secret inavouable  ...qu'ils gardent depuis des années. 

     

    Mais c'est sans compter l'accident de Vincent, le retour de son frère du Brésil et du corbeau et de ses lettres de menace qui reprennent de plus belles ... 

     

     

    Autres avis Bourdin françoise :

    - Les vendanges de Juillet

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  • Un monde sans fin

     4/5

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    Nous nous retrouvons en 1327 dans Le petit village anglais de Kingsbridge  dans lequel Tom le bâtisseur et Jack (livre les piliers de la Terre)  ont reconstruit la cathédrale. 

    Quatre enfants se trouvent témoins d’une poursuite meurtrière dans les bois : une lettre mystérieuse … qui mettrait en danger la couronne d’Angleterre en est à l’origine. 

    Le destin de ces quatre enfants est relaté dans ce livre qui nous fait traverser le XIVème siècle avec ses guerres, les famines et la peste noire. 

     

    PERSONNAGES PRINCIPAUX :

    ·          Merthin et Ralph, les deux frères :

                descendants de Jack le batisseur

    ð  Merthin a pris le talent de Jack et en fait bénéficier sa ville : il est doux, chaleureux, compréhensif, généreux.

    ð  A l’inverse de Ralph, son frère, monstre cruel qui se délecte de faire du mal à autrui.

     

    ·         Caris :

    ð  Amoureuse de Merthin, elle souhaite cependant devenir médecin, ce qui, malheureusement, n’est qu’un doux rêve à cette époque où seuls les hommes ont le droit de  pratiquer la médecine. Mais elle saura, par son caractère déterminé et son courage, se faire entendre, du moins autant que son statut de femme le lui permettra.

     

    ·         Gwenda :

    ð  Amie de Caris, bien que n’ayant pas le même statut social, elles se comprennent et se soutiennent.

    Gwenda a, comme Caris, un caractère déterminé et du courage. Les épreuves ne l’ont pas épargnée. Son père la vend à des truands contre une vache laitière ! heureusement cette dernière s’en sort et fait tout, à partir de ce moment, pour avoir ce qu’elle désire le plus dans la vie : Wulfric, dont elle est passionnément amoureuse et ne plus être une « sans terre » comme ses parents, condamnés à mourir de faim une bonne partie de l’année.

     

    ·         Godwyn :

    ð  Qui réussit, par son caractère fourbe et sans scrupule, à manier ceux qu’il désire et à s’élever au rang de Prieur.

     

    Il y a encore bien des personnages dans ce roman de 1300 pages quasiment :

    - Dame Philippa, Comtesse au grand cœur,

    -  Les sœurs du couvent : Mair entre autre, et surtout Cécilia, la mère supérieure.

    -  Philémon, acolyte de Godwyn et frère de Gwenda, toujours prêt à aider ce dernier et bien d’autres…

     

    Du début à la fin du roman on se demande si Merthin et Caris finiront par se marier un jour tant les rebondissements sont nombreux.

     

    J’avoue tout de même avoir un peu languie la fin les 200 dernières pages ce qui ne m’était pas arrivé avec les piliers de la terre.

    Un livre dont on attend la fin…. Tout de même !!

     

    Très agréable à lire, les personnages sont attachants, mais à la fin il y a beaucoup de retour en arrière, de rétrospection (normal me direz vous ces derniers ont vieilli et donc comme toutes les personnes âgées se replongent dans le passé en voyant le présent et en imaginant l’avenir pour leurs petits enfants …).

     

    Mis à part cela je me suis régalée à lire ce livre.

    C’est sûr il y a beaucoup d’injustice, de misère, la guerre, la peste, mais la façon d’écrire de cet auteur est très agréable.

    On  s’emporte contre les uns, on espère pour les autres : on est Caris, Merthin … on vibre avec eux.

     

    Mais je conseille à ceux qui ne connaissent pas ces romans de commencer par le commencement et donc par « les piliers de la terre ».

     

     

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  • SON ROMAN : ET SI C'ETAIT VRAI 

     

    Levy Marc - Et si c'était vrai...

    Marc Levy, né le 16 octobre 1961, est un écrivain français.

    En 1983, il crée sa première entreprise avec deux associés : Logitec. En 1990, après la perte de sa société suite à un projet qui n’a pu aboutir,  il crée un cabinet d’architecture.

    L’année 2000 verra sa consécration. Et si c'était vrai... son premier roman, lui permet de remporter le prix Goya et sera adapté par Steven Spielberg au cinéma.

    Dès lors, il décidera de quitter le cabinet et de se consacrer entièrement à l’écriture. 

    Son roman : « et si c’était vrai… »

     

    Nous sommes emportés dans une suite d'événements qui semble à tout un chacun irréaliste. Le personnage principal lui-même est, de prime abord, sceptique face à ce qu'il voit.

    Est-elle réelle ?

    Cette femme dans son placard qui dit être l'âme de son corps qui se trouve à l'hôpital dans un coma qui semble irréversible.

    Pourquoi est-il seul à pouvoir la voir, lui parler ?

    Arthur doit pourtant se rendre à l'évidence : Lauren en tant qu'entité existe à ses yeux et même plus qu'aucune personne.

    Doit-il la secourir ? Cela serait absurde puisque elle est, certes, dans le coma, mais en vie.

    Doit-il se secourir ?

    L'un l'autre s'apporteront mutuellement plus que jamais la flamme dont chacun a besoin pour survivre, comprendre ce qui est essentiel : s'aimer, être aimé, trouver le bonheur ; ne plus courir après le temps, mais après la vie.

     

    Et si c'était vrai ...? si l'on pouvait être un jour bouleversé par une situation, un être, qui bouleverserait nos repères...

     

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  • Une joute oratoire au XXVIème siècle entre l'auteur et un génie ... génie du bien, génie du mal ? lequel des deux aura le dernier mot.

    2.5/5

    Nothomb Amélie - Peplum

    Histoire de Péplum

    Ce roman est conçu comme un récit autobiographique dans lequel  Amélie se retrouverait  propulsée du XXème au XXVIème siècle sans raison apparente.

    Mais c’est face au discours de Celsius, qui lui apprend qu’elle a prononcé des paroles interdites, qu’elle comprend qu’une simple supposition tirée de son imagination fertile, a pu la conduire en ce lieu.

    En effet, Pompéi, détruite en 79 après Jésus Christ, l’a-t-elle été du fait du hasard ? Le volcan du Vésuve est-il responsable ?

    Sa présence en cette salle « d’examen » face à son « examinateur » laisse à penser le contraire.

    Ce dernier la juge, tant physiquement qu’intellectuellement, ne lui épargne aucune remarque. Son coefficient de  betterave la rend nuisible à la société, une société dans laquelle il n’y a plus de Pays, dans laquelle l’énergie doit être extrêmement régulée sous peine de pénurie et gouvernée par un Tyran. Ce modèle de société serait considéré au XXVIème siècle comme étant  le plus viable.

     

    Humour d’Amélie Nothomb

    On retrouve le cynisme d’Amélie, son humour impitoyable.

    Elle fait semblant de se prendre au sérieux dans ce discours sans fin dans lequel elle cherche à avoir le dernier mot.

    On constate la rivalité des deux êtres en présence face à :

    • Une idéologie différente,
    • Une culture avec des références pas toujours identiques.

    Chacun tente de défendre son époque, ce qu’il en est ou en a été.

    Une joute oratoire qui semble ne mener nulle part mais qui soulève pourtant bien des sujets.

     

     

     

     

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